la monarchie républicaine

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Arte a diffusé un reportage intitulé « La Ve République et ses Monarches ». J’ai essayé de faire une fiche synthétique ci-dessous. Pensant pas au départ faire un résumé mais un article décriant cette illusion démocratique, le début vient aussi de mes connaissances personnelles. C’est livré brut de décoffrage !
Une monarchie républicaine. Voilà comme définissait De Gaulle la V République, république qui à lui-même fondé, selon sa conception du pouvoir. Une république où l’exécutif, et notamment le président, qui décide majoritairement les décisions, a contrario de la III et IV République dont le pouvoir était aux mains du parlement, au prix d’une plus grande instabilité ministérielle. La république française est unique dans les systèmes démocratiques. Imaginez : il est le chef de l’exécutif, des armées, coprince d’Andorre… ainsi que d’autres titres honorifiques. De par sa place qu’il occupe, celui d’un homme providence auquel tout le peuple à mis sa confiance car issus d’un suffrage universel, doit, durant son mandat, gérer un pays. Soit, au final, une tâche difficile, voire impossible. Autour de lui se cristallise les espérances et les déceptions.
Finalement, nous avons remplacé un roi par un empereur puis (après une instabilité politique) un président-roi. Il faut que tout change pour que rien ne change. Mais finalement, cette difficulté à avoir un remplacement au rôle du roi ne vient-il pas d’une « inculture démocratique » ? Ne sachant que faire, nous reproduisons le même modèle.

De Gaulle, profitant de la confusion de la guerre d’Algérie, décide de concilier valeurs républicaines et homme providentiel, celui auquel tous les espoirs se cristallisent. Ces hommes sont minoritaires : Louis XIV, Napoléon, Boulanger, Pétain, De Gaulle. Des hommes sauvant le pays. De Gaulle, en écrivant la constitution de la V République, donnera plus de pouvoirs à ce rôle important aux yeux du peuple français et permettra au Président de s’affranchir du Parlement pour son élection. Le suffrage direct donne une légitimité au Président, car élu, donc choisi par le peuple. De plus, il permettra à n’importe quelle personne assez charismatique de se faire élire, car séduisant les Français. Ainsi se pose la question : peut-on donner ce pouvoir à cette personne ? Cette pléthore de pouvoirs, un peu contradictoire avec la séparation des pouvoirs tel définit par Montesquieu, ne va pas-t-elle mener à un abus ? Peut-on faire reposer tout le poids d’un pays sur les épaules d’un seul personnage ?
De plus, ce personnage a une immunité : le parlement peut pas le renverser alors que lui peut dissoudre l’assemblé. Ainsi, il y a une impuissance face au Président : à part le détester, nous pouvons rien contre lui. Et il a une légitimité totale : c’est la seule élection, avec celui de l’assemblé, qui est direct et nationale. Sauf que dans l’assemblé, la légitimité est répartie entre plus de 500 personnes et celui du président dans une seule. La seule chose que le peuple peut faire, et les présidents successifs le répète, c’est d’avoir confiance.
Mais le véritable problème ne vient-il pas de ce modèle où la prise de décision vient d’un despote éclairée ? Modèle que l’on retrouve dans les administrations, les entreprises, les associations ?
Ce pouvoir, avec par exemple la nomination de chefs de la SNCF, de France Télévision… Constitue une sorte de cour auquel les courtisans flatte le monarque afin d’acquérir quelques pouvoirs.
D’un autre côté, le modèle de la III et IV république, celui du parlement rend ingouvernable, de par son instabilité. Ainsi on a le dilemme suivant : avoir un pays stable ou perdre en démocratie ? Tel fut le dilemme lors de l’écriture de la constitution de la V République. Ainsi, on a un système, qui en apparence laisse parler le parlement, et en réalité une mainmise de l’exécutif importante.
Le raccourcissement de la durée présidentielle chamboule les rôles. Le président est censé être dans le long terme et le premier ministre dans le quotidien. En réduisant la durée du mandat au quinquennat, on confond les deux rôles, et le premier ministre se retrouve atténué pour ne pas dire effacé. Alors que la Constitution se voulait être au-dessus des partis (De Gaulle, façonné par l’Histoire était au-dessus de tout ça), finalement, ce système est celui de parti. Les partis vont donc décider les candidats à la présidence et les votants vont ainsi choisir ceux choisis par les partis. La V République se retrouve donc dénaturé. Les partis sont des machines à gagner, une sorte de marketing politique pour vendre un chef, sans vision et de volonté de changer les choses. Une élection est devenue un choix passionnel et non plus rationnel. On élit la personnalité d’une personne et non plus ses idées, ses programmes. Le vote du député va décider du choix du premier ministre. L’électeur, à travers son vote, va voter pour une personnalité.
Mais finalement, avec la création d’institutions supra-nationales et la fin des grands secteurs économiques nationalisé, le président perd de son pouvoir.

    Une envie soudaine

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    Souvent, on a des envies soudaines de changement :
    Ranger sa chambre, faire le ménage, changer le design de son site. C'est donc ce que j'ai fait. J’ai hâte d’avoir des feedback.
    Ah oui, je profite du temps estival pour faire un break, essayer de « débrancher » (toi aussi ai le Cyrille-Borne-Style en mettant des liens vers des musiques que plus personne n’écoute sauf toi). De ce fait, j’ai décidé temporairement mettre en modérationa priori les commentaires. Concrètement ça vous changera rien, juste attendre mon retour pour lire vos proses. Point de censure.
    Pour pas que vous vous ennuyez trop, je vous ai programmé des articles (Korben-Style).
    Amusez vous bien :)

      L’État en guerre se permet toutes les injustices

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      Les peuples sont représentés à peu près par les États qu’ils forment ; les États, par les gouvernements qui les dirigent. Chaque ressortissant d’une nation peut, avec horreur, constater au cours de cette guerre ce dont il avait une vague intuition en temps de paix, à savoir qui si l’État interdit à l’individu le recours à l’injustice, ce n’est pas parce qu’il veut supprimer l’injustice, mais parce qu’il veut monopoliser ce recours, comme il monopolise le sel et le tabac. L’État en guerre se permet toutes les injustices, toutes les violences, dont la moindre déshonorerait l’individu. Il a recours, à l’égard de l’ennemi, non seulement à la ruse permise, mais aussi au mensonge conscient et voulu, et cela dans une mesure qui dépasse tout ce qui s’était vu dans les guerres antérieures. L’État impose aux citoyens le maximum d’obéissance et de sacrifices, mais les traite en mineurs, en leur cachant la vérité et en soumettant toutes les communications et toutes les expressions d’opinions à une censure qui rend les gens, déjà déprimés intellectuellement, incapables de résister à une situation défavorable ou à une sinistre nouvelle. Il se dégage de tous les traités et de toutes les conventions qui le liaient à d’autres États, avoue sans crainte sa rapacité et sa soif de puissance que l’individu doit approuver et sanctionner par patriotisme.

      Sgmund Freud, Considérations actuelles sur la guerre et la mort 1915

        WTF Day : loi liberticide en vue

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        En passant sur mes flux, je suis tombé sur ça :

        La Cour européenne des droits de l'homme juge l'interdiction du voile intégral en France légale

        (enfin plutôt a rendu légal le «nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage»)
        Liberté[1] ? Égalité[2] ? Fraternité[3] ? Unie dans la diversité[4] ?
        Avoir des principes, c’est bien, les appliquer, c’est mieux. Donc si je porte un masque de Guy Fawles (j’aime la culture britannique), une cagoule (parce que j’ai froid), une tenue d’apiculteur (c’est bon le miel !), je risque 150€ et/ou un stage de citoyenneté. Je rappelle que la loi est universelle en France : elle s’applique sur tout le territoire et à tout les citoyens.
        Et si on l’utilise que pour certaines franges de populations, on faudra guère mieux que les nazis[5] avec les juifs… Pauvre France.
        Pas besoin d’attendre 2017 pour avoir des lois sans morale. Si même le « socialisme » s’y met, qui fera du social ?
        Pas d’autres commentaires. Désolation, désolation.
        1. comme le logiciel ^
        2. ou plutôt équité ^
        3. On à vite oublié les valeurs révolutionnaires ^
        4. devise de l’Europe ^
        5. Point Godwin, je sais ^

        Les gens s’en foutent

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        Les gens s’en foutent que leurs courriels soient lu.
        Les gens s’en foutent qu’ils soient pistés avec les cartes fidélité, de crédit, le GPS, leur historique de navigation.
        Les gens s’en foutent qu’ils soient fichés parce qu’ils connaissent quelqu’un qui connait quelqu’un de suspect.
        Les gens s’en foutent qu'ils soient fichés avec des données biométriques pour lutter contre le terrorisme.
        Les gens s’en foutent de l’ascension du fascisme et d'une prise de pouvoir comme en 1933.
        Les gens s’en foutent qu'on les empoisonne à coup de pesticides, de conservateurs et d'autres merdes.
        Les gens s’en foutent que le monde s'embrase, que les dictateurs gagnent, que la guerre civile tue des peuples entiers.
        Les gens s’en foutent que des pays entiers disparaissent sous le désert ou la mer.
        Les gens s’en foutent que les terres agricoles disparaissent sous des constructions.
        Les gens s’en foutent que le monde devienne de plus en plus violent, où un machisme très fort commence dès le collège (et même avant).
        Les gens s’en foutent que les femmes soient méprisées.
        Les gens s’en foutent que la biodiversité qui les protège et qui les nourrit disparaisse.
        Les gens s’en foutent que les multinationales aient plus de pouvoir que les États et que ces derniers soient impuissants.
        Les gens s’en foutent que des gens se fassent tabasser à mort pour leur religion, couleur de peau ou autres détails.
        Les gens s’en foutent de perdre leur liberté.
        Les gens s’en foutent que de plus en plus de choses soit privatisées. Même leur corps, leurs pensées, leurs émotions ne leurs appartiennent plus.
        Les gens s’en foutent qu’on détruise leur histoire à coup d'explosif et de propagande.
        Les gens s’en foutent qu'on transforme leur avenir en marché.
        Les gens s’en foutent que l'Europe ne soit plus qu'un marché et plus un rêve de paix.
        Les gens s’en foutent que des minorités se fassent massacrer pour leurs terres ou des raisons idéologiques.
        Les gens veulent du spectacle. Panem et circenses. Ils veulent l'illusion d'un confort, sans se soucier d'un lendemain. S'ils savaient, ou plutôt, s'ils voulaient savoir, ils se battraient. Car il sera trop tard et on perdra tout.
        C'est moins le bruit des bottes qu'il nous faut craindre aujourd'hui que le silence des pantoufles.


        Thierry Van Humbeeck (ou un autre)

          La vidéoprotection

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          En faisant mon trajet quotidien, je passe chaque jour devant une caméra de surveillance. Ou plutôt de vidéo-protection, selon la novlangue politique (les caméras ne sont pas encore capables de lancer un champ de force de défense). Par son existence même, elle démontre l’absurdité du concept. Cette caméra filme un parking, avec la présence de conteneurs poubelles et l’entrée de jardins ouvriers. Ce n’est pas une zone sensible : ce n’est pas une banque, ni une bijouterie. Ma ville n’est pas non plus un terrain de guerre : juste une agglomération périurbaine remplie de petits vieux. Et pourtant, les yeux inquisiteurs du « bienveillant » Big Brother guettent. Mais pourquoi fichtre les caméras sont-elles nocifs pour nos libertés ? Les caméras sont des outils technologiques relativement chers. En surcroît de ce coût initial, il faudra payer des personnes pour regarder ces vidéos. Il faudra aussi des supports pour les stocker. Finalement, cela à un coût pour la collectivité. L’intérêt est aussi limité. Certes, on voit qui a commis un méfait. Mais, généralement, cette personne, si elle est futée, se cachera le visage. Ou, si on arrive à l’identifier, on essaie de la retrouver, ce que va pas forcément s’amuser à faire la police municipale, qui dira qu’elle a autre choses à faire ou qu’on n’a pas assez de preuves (histoire vraie). De plus, il faut mesurer l’intérêt de celles-ci. Combien de temps une caméra tourne par rapport à la durée pendant laquelle elle filme quelque chose d'anormal ? Le rendement est très faible. Ainsi vient la notion de non-rentabilité, avec les coûts développés ci-dessous. Coûts financiers, avec nos impôts je rappelle. On remarque aussi que les policiers utilisent les caméras pour un autre but que celui de départ : le voyeurisme. Pas agréable n’est-ce pas ? Au final, on devrait peser dans la balance le pour et le contre de la vidéosurveillance. Le viol des libertés (on regarde qui fait quoi) et le manque de rentabilité font en sorte que la vidéosurveillance coûte trop par rapport aux bénéfices. Mais le problème n’est pas là. Il vient du paradigme que l’on doit sanctionner. Et si on éduquait plutôt les personnes, les futurs citoyens, à respecter son prochain, à respecter les biens communs ? Plus efficace non ? On traiterait là le problème à la racine et non les conséquences, les effets. Les caméras, factices ou non (si on ne sait pas si elles marchent, on tendrait à réagir en partant de l’hypothèse qu’elle marche) est donc une perte des libertés fondamentales. C’est donc un problème d’éducation, de politique à long terme que ne veulent pas mener les politiciens, bridés à l’échelle du prochain mandat.

            Dadidadou, ainsi parlait Daheu, les amis

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            Cliff CC-BYY

            L’œil embrumé de tristesse (ou des allergies, cela dépend), nous nous quittons vers de nouvelles destinés, un futur grand ouvert à nous, génération du futur, génération de la relève, génération du défi. Nostalgique d'un temps où les communications onomatopéiques digne de la saison des amours des paons étaient omniprésente[1], soulagé d'épreuves nous ayant coûté une tendinite aux mains, inquiet des épreuves futurs qui vont nous user jusqu'aux cordes vocal, languissant un repos plus que mérité, impatient de voir notre nouvelle destiné, amusé par une équipe solidaire jusqu'au bout, pensant peu à peu à l'idée de se quitter, c'est un beau chapitre de notre vie qui est en train de se terminer.
            Mais le long livre, que dis-je l'épopée, l'odyssée qui se prépare n'est qu'à son commencement !
            Bonne chance pour les oraux et on croise les doigts pour les résultats du bac ! Un croisement des doigts de pieds aussi pour une orientation choisie algorithmiquement, par une bête et stupide machine calculant, malaxant notes, choix, appréciation de professeurs, afin de sortir une compote et une réponse binaire : tu sera pris ou tu ne le sera pas. Face à ce monde mécanique et froid, gardez votre vivacité et votre chaleur d'humour et d'amour, c'est l'oasis dans le désert, la lueur dans les ténèbres, la chose dans le néant.
            Et puis tant pis si je vous ai fait pleuré avec ce texte, au moins cela dégagera la poussière dans l’œil des adieux (ou des au revoir, hein) !
            1. Daheu [daøh] est un langage tribal primitif utilisant beaucoup la gorge. Daheu, Dadidadou, Akii en sont les mots les plus fréquents ^

            Au moins, Victor Hugo savait écrire

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            En réaction à ça.
            Bon, OK, vous êtes énervé, car vous avez raté une épreuve. Pas de souci, ça arrive à tout le monde. Mais par pitié, n’insultez pas ce génie !
            Au moins, lui, avait une vision bien plus moderne que la plupart de nos élus (et concitoyens) sur la citoyenneté mondiale, le droit d’auteur… Et au moins lui, savait manier la langue française, contrairement à la majorité de français qui est illettrée.
            Bref, pour vous défouler, faites du sport au lieu de spammer les réseaux sociaux. (et puis ça fera des économies d’énergie pour la planète).

              bon bac

              Par le Temps de lecture estimé : 5s 2 Commentaires

              À tout les futurs bacheliers de France et de Navarre, merde pour le bac !

                l'Euro Franc, Arnaque ou vraie monnaie ?

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                CC-BY epSos.de

                Hier, je suis tombé sur un projet qui me semblait fort sympathique de Cup Foundation, qui est de crée l'EuroFranc, une cryptomonnaie faisant aussi office de revenu de base.
                L'idée d'une monnaie alternative à l'€ pour le revenu de base me plaisait. Après tout, on payait aussi bien en SEL (système d'échange local) ou en bitcoin, sans pour autant mettre à mal l'économie. Cela pouvait donc marcher pour une nouvelle venue. Puis, je me met à lire leur blog. Ils disent que le Parti Pirate n'est qu'une bonne d'enfants gâtés[1] ne voulant pas le partage marchand ? Euh, ils veulent juste la fin des prédateurs du copyreich (dixit Timo). Je les cites :

                Nous sommes pour la rémunération équitable des auteurs, car la défense du partage non-marchand ne signifie pas que personne ne doit gagner sa vie par la création artistique ou culturelle. Mais nous sommes contre le système actuel qui verrouille la création sous des interdictions, des règlements et des modèles économiques bridant la créativité au profit de la conformisation et de l’appropriation par les ayant-droit. De même, nous ne sommes pas les ennemis des éditeurs et des producteurs, mais souhaitons que la culture, l’art et le savoir soient plus libres.
                source. Ils veulent aider les artistes (pour qu'ils touchent plus que les 2 % misérables du droit d'auteur et qui peuvent vivre de leurs arts). Ils sont pas CONTRE le partage marchand, mais juste crée une possibilité du le partage non marchand. Bref, coopération au lieu de compétition, partage au lieu de prédation, partage des ressources au lieu de spoliation… Bref, une une société solidaire sans croissance.
                Bon passons, ce n'est qu'un différent politique (ou plutôt querelle de clocher). Après on voit que ça ne sera fait que en France, donc n'utilisable qu'entres acteurs français. Euh… Comment dire… Ma voiture est fait en Roumanie, mon ordinateur en Chine, ma chemise au Pakistan, mon thé en Inde, ma chaise en Suède, ma nourriture d'Espagne… Rare les produits franco-français et donc achetable avec cette monnaie. Bien sûr, il y a possibilité de faire du change, mais on y perd de l'intérêt. UCoin.io me semble avoir les avantages d'€f sans en avoir le côté francofrançais.
                On voit que l'idée est de dire : 1 personne = 1 numéro de sécurité social. Ce qui bloque au niveau européen. Pourquoi pas s'indexer sur une signature PGP (qui est, je crois, la seule signature électronique juridiquement valide) ? Et que cette clé soit enregistré à la mairie, à côté de notre nom, pour éviter la fraude (l'idée de départ est que ça soit les collectivités locales qui gèrent ça ?).
                Et si, tout bêtement, au lieu de changer de monnaie, qui n'est au final qu'un médium d'échange, on changeait simplement de modèle économique ? Par exemple, contribuer plus aux AMAP, à l'économie sociale et solidaire, aux systèmes économique locaux (qui eux favorise le commerce local, et donc dynamise le territoire), œuvrer pour plus de coopération, bref changer notre mode de vie, vivre non plus dans une société de consommation mais dans une société de coopération.
                Concernant le revenu de base, nous voyons le problème à l'envers. Qu'elle est le but du revenu de base ? Pouvoir assouvir ses besoins de base ? Ne plus avoir faim, soif, froid, et être protégé. Donc ces ressources vitales doivent être des biens communs géré par tous pour le bien de tous. Il y a un embryon : resto du cœur, couverture de maladie universelle… Bref, la solidarité. Bien que je sois farouchement pour le revenu de base, il est impossible de le dissocier de la solidarité. Et qui dit solidarité dit création de biens communs. Mais bon, c'est des méchants pirates-anarchistes-utopistes-communistes-babacools qui disent ça, donc c'est forcément faux pour nous les gens honnêtes.
                1. Puis on remarque ce genre de tweets (il y en a plein). Des projets qui font des attaques ad hominem aux autres, c'est ni fair-play ni sérieux. Ca enlève toute crédibilité ^