Contre #PJRenseignement !

Un nouveau média : graine d'utopie !

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message d'origine

Bon, c'est officiel, on se lance à l'eau.

Avec un certain nombre d'amis, on s'est dit que les médias actuels, c'était pas trop la joie. le #chômage, la #crise, la #croissance qui remonte pas, le #FN qui grappille des voix, la menace #atomique, le gouvernement qui fait passer des lois que personnes ne veut, la planète qui va mal… Bref, le monde qui va très très très mal.

Alors on s'est dit, tiens, pourquoi pas #diy notre propre blog ? Bon, on a fait un brain storming, et on a un nom : #grainedutopie. #Bienvenueici Graine d’Utopie.

Mais concrètement, ça va parler de quoi ce blog ? Non, sérieusement ? de #développementdurable et d' #environnement tout d'abord. Un peu d' #altermondialisme car l' #altermondialisation, ça nous botte. Sérieusement, vous voulez sérieusement d'une #mondialisation que pour les riches ?

Vu qu'on est un peu #utopique et rempli d' #utopie, on va faire un peu de #philosophie, de #réflexion et de #philo.

Vu qu'il y aura plein de gens différents, ça va aussi causer #politique.
#capitalisme, #autosuffisance, #démocratieparticipative, #anarchisme, #socialisme, #écosocialisme et j'en passe des meilleurs.

Vu qu'on est des jeunes et qu'on a toujours faim, on va aussi parler de #nature, #jardin, #jardinage, #nourriture, #permaculture, de #bio et de #biologique, de #cuise, de #chocolat, de #semence (#libre), de #graine

Bon, il y a aussi pleins de geeks, faut pas se leurrer. Ca va parler d' #opendata, #autohébergement, #linux, #opensource de #libre, #logicielibre.

Vu qu'on est une bande de babacools utopique, on va défendre un certain nombre de valeurs : #liberté, #égalité, #fraternité, #unité, #paix, #amour, #peaceandlove, #humanité et #humanity, #peace et ce genre de choses quoi.

Bon, on va pas se cacher, on est #citoyen. Et donc, on aime ce qui est #géographie. On va donc jouer sur plusieurs échelles : #local, #europe, #monde.

Bon, on va parler d'autres choses aussi. #littérature, #art et #arts, #culture; #économie, d' #athéisme et de #spiritualité (sans oublier la #religion), de la #planète et de #earth (notre bonne vielle #Terre). Peut être un peu d' #espéranto #esperanto pour ceux que ça tente.


Bref, c'est l' #ouverture d'un #média #alternatif, montrant une voie #alternative, à #prixlibre (on accepte même le #troc et de l' #argent). On espère que ca va #changetheworld, pour un #nouveaumonde. Pour une #transition ! Bref, un journal rempli d' #optimisme, post- #charliehebdo / #jesuischarlie, et qui j'espère va plaire à #diaspora et à la #blogosphère (vive les #blog).

Et tout ça en #fr, #french, #français, #francophone, donc c'est #cool !

Un coup d’État républicain

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Aujourd’hui, les députés, sous la pression du gouvernement, ont votés une loi sur la surveillance de tous les citoyens français. Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, que la vie privée n’était pas la liberté. Or, selon le conseil constitutionnel, lors de la décision no 2012-248 QPC du 16 mai 2012, déclara :
« Considérant qu’aux termes de l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression » ; que la liberté proclamée par cet article implique le respect de la vie privée. »

On peut comprendre une volonté de surveiller une bonne partie de la population, pour détecter les terroristes. On se souvient tous, dans l’émotion, des attaques contre Charles Hebdo. Mais une loi ne doit pas être prit sous le coup de l’émotion, mais bien la tête froide.
Selon le juge anti-terroriste Marc Trévidic, cette loi serait inefficace, et même pire, dangereuse, car ne possédant pas de gardes-fous.

L’installation des boîtes noires, c’est-à-dire des mécanismes de surveillance automatisés, seront installés dans les box internet. C’est extrêmement dangereux. En effet, une machine se programme. Or, pour qu’elle soit programmée, il faut un humain, qui peut avoir des préjugés. Ainsi, si une personne adore écouter de la musique bretonne, il peut être fiché en tant qu’indépendantiste, que cela soit vrai ou non.

Le gouvernement dit qu’on ne doit rien craindre, que juste les métadonnées soient surveillées. Les métadonnées, c’est les informations autour du message. Sur une lettre, c’est l’adresse du destinateur, l’heure et la localisation du lieu d’envoi (le tampon de poste…). C’est suffisent pour surveiller. Prenons une histoire toute simple.
Un centre anti-sida appel Paul. Puis Paul appel son médecin. Puis Paul appel trois de ses amis, dont deux qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Que peut-on conclure de cela ?

Ne vous dites pas qu’il ne sera ciblé que les terroristes. Pour cibler quelque chose, il faut prendre tout (imaginons un gros paquet de sable), passer au tami pour récupérer les éléments qui nous intéressent. Il y aura une surveillance globale, mais seulement une détection des personnes ayant un « comportement déviant ». On sera donc tous fiché. Et qui dit que, dans 10, 20, 30 ans, votre comportement ne sera pas considéré comme déviant ? Au Canada, les écologistes sont considérés comme des terroristes. Alors qu’ils s’opposent juste au gaz de schiste et à l’extraction de pétrole.

Si on vous dit que votre facteur lit votre courrier, vous serez méfiant et vous n’enverrez plus le courrier chez lui. Des grands acteurs du numérique ont émit des réserves sur cette loi (http://ni-pigeons-ni-espions.fr/fr/). En effet, si les clients savent qu’ils seront surveillés, à cause de la loi, en utilisant leurs technologies, autant voir la concurrence ? Ses acteurs menacent de quitter la France à cause de cette loi. Conséquence : des emplois en moins. Alors que le gouvernement fait tout pour créer des emplois.

Pire encore, et c’est là le cœur de mon propos. Cette loi a été voté par seulement 30 personnes (25 pour, 5 contre). Or cette loi est décriée par le Conseil d’État, la CNIL, l'Arcep, le président de Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité, le juge Marc Trévicic, le CNNum, le Défenseur des droits, Human Rights Watch, le Syndicat de la Magistrature, l’Ordre des avocats de Paris, la Quadrature du Net, Charlie Hebdo (alors que ceux pour cette loi utilise le prétexte des attentats envers le journal), une pétition de 50 000 personnes sur change.org… la liste est encore longue.

Les débats ont été très courts. Quelques semaines. Trop peu pour que les députés puissent venir à bout d’un trop long dossier, écrit de manière alambiqué. Les débats ont durées tard dans la nuit, jusqu’à 3 heures du matin. Il est très difficile dans ces conditions d’avoir la tête fraîche et de réfléchir.
En faisant cela, le gouvernement à fait un coup d’État en votant une loi impopulaire et a rompu le contrat social qui était en vigueur.
Pour citer une chanson récente de JCFrog (https://www.youtube.com/watch?v=90L28nunboU), « tout à coup en France si belle qui se vantait de ses Lumières, s’est éteinte toute étincelle les fraternelles idées d’hier ».
Si vous voulez voir les dérives d’un système de surveillance, pourquoi pas regarder au cinéma Citizen Four, parlant de l’histoire de ce qu’à fait les Etats-Unis 10 ans avant la France et d’en voir les conséquences ?

Contre le PJRenseignement

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Une brève rapide, je dois réviser mon partiel
L'Assemblé nationale va voter une loi pour le Renseignement. En soi, rien de grave, ça légalise ce qui se fait déjà. MAIS :


En sachant que le renseignement n’empêche pas les attentats. Regardez les USA. La NSA surveillent le monde entier. Et ils n’ont pas pût empêcher les attentats de Boston.
Dans la vie, il faut faire des choix. Si vous voulez vivre dans un État policier, libre à vous. Si vous voulez rester dans un pays libre (démocratique ?), il faudra lutter pour sa préservation.
Au final, rien nous empêche de nous rendre nous même esclaves, puis ce qu'on est libre…

Symphonie n°61 Mozart

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Site censuré

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De part la loi no2014-1353 du 13 novembre 2014, ce site est censuré pour les raisons suivantes :

Vous avez 24 h pour vous y opposer.

Vers une alternative aux partis politiques ?

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Il y a eu un petit débat sur Diaspora pour savoir si le tirage au sort est pertinent. J’ai proposé une autre voie à étudier : celle de la sociocratie. En gros, pas de campagne électorale : on vote pour les personnes qu’on juge le plus apte à faire un travail.
Désolé pour la qualité, mais j'ai perdu l'original, en supprimant sans faire exprès :/
picture
ÉDIT :
Bon, je vais dire le fond de ma pensée sur Chouard. En soi, l’analyse n’est pas mauvaise : le système est malade certes. Mais sa vision est un peu trop manichéenne. Le bon peuple, les méchants dirigeant (même qu’on a pas confiance en eux car trop d’égo, sur ce point, il a raison, il y a un problème d’égo). Cette opposition est la définition même du populisme. Sérieusement. Après je suis d’accord qu’il faut changer le système. Mais le tirage au sort est-il la meilleure solution ? Je ne le pense pas. La vraie solution est la concertation, afin que l’étincelle de la vérité puissent apparaître en frottant des idées différentes. Mais bon, dans un monde où l’individualité est roi, difficile de faire l’unité ! Vous devez vous changer pour changer le monde, point. N’importe quel système est bon, même le despotisme, si s’est basé sur des valeurs nobles comme la justice. Je préfère un tyran éclairé qu’un démocrate corrompu.
ÉDIT 2 :
Plus le temps passe et plus je me dis qu'un tyran éclairé, en fait, c'est vachement bien. Non sérieusement ! Quand on entend le discours de certains, raciste, antisémite, une économie de bistrot, une analyse géopolitique découpé à la hache (quoi, les méchants musulmans étrangers qui veulent conquérir la Très-Sainte-Europe-Très-Chrétienne), j'ai juste un peu peur. Avant de vouloir faire une démocratie, il faut éduquer les masses. Ouais, j'en ai déjà parlé dans un article mais bon. Sans éducation rien. Si le M1D s'accompagne d'éducation populaire (= pas élitiste, accessible à tous), why not. Sinon le phénomène sera reprit par une élite. Comme pour TOUTES les révolutions. C'est aussi simple que ça.

EDIT 3:
Napoléon était l'homme providentiel, le sauveur de la révolution. Résultat ? Un empire.

De Gaulle était l'homme providentiel, le sauveur du pays face à l'impérialiste nazi. Résultat ? Un monarche républicain.

Sarkozy était l'homme providentiel. Résultat ? Un pays en ruine.

Un seul moyen de sortir de ça ? La CONCERTATION. L'homme providentiel n'existe pas. Pour sortir d'une crise, une seule solution : la solidarité. Et elle passe par un grand débat.

Or la démocratie est un exercice périlleux. Il nécessite une certaine forme de maturité. En effet, il consiste à remettre entre les mains du peuple son destin. La question n'est pas de savoir comment apporter la démocratie, mais si on veut de cette démocratie. La France, et les autres pays, sortent de plusieurs milliers d'années d'une autocratie. Quand on demande aux personnes de se prendre en main, ils disent que c'est trop compliqué, qu'ils ont pas envie de réfléchir, qu'on doit décider pour eux. S'ils veulent pas réfléchir, plusieurs raisons à ce problème : ils savent pas ou n'ont pas toutes les clés en main.

C'est bien beau de vouloir refonder le système, mais avant de réinventer la roue, il faut éduquer les foules à prendre leur destin en main. La vraie question, c'est de savoir s'ils veulent être libre. Et y répondre n'est pas évident !

Volivent, un groupe de musique qui déchire !

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Je suis tombé sur un petit groupe de musique, Volivent. Ils reprennent des morceaux traditionnels suédois et russes. Interprétation à la flûte traversière et au nyckelharpa, une sorte de violon scandinave. Un vrai régal.



Mon futur ?

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Écrit par le schyzophrene asynchrone
J’arrive à un âge où l’on me demande de choisir ce que je veux faire. Je passe donc beaucoup de temps à imaginer ma vie à trente, trente-cinq ans, et comment j’aimerais quelle soit. Voici ce qui en sort.

Je vois une maison en pierre à flanc de montagne. Il fait beau à l’extérieur, tandis que l’intérieur est sombre, les pierres étant jusqu’à preuve du contraire relativement opaques. Les murs sont totalement cachés par de grandes étagères remplies de livres. Chacun d’eux est une édition originale de 1857, quand bien même il aurait été publié pour la première fois en 2004. L’ensemble de cette bibliothèque personnelle est une preuve incontestable de la véracité des dires d’Aristote quant à la génération spontanée appliquée aux livres.
Pour conserver une atmosphère chaleureuse, l’ensemble est éclairé par un certain nombre de lampes de chevet qui seraient de style Louis XV si Louis XV avait eu des lampes de chevet. Leur alimentation est assurée par l’improbable absence de tout type de générateur d’électricité, chose tellement improbable qu’elle ne pouvait qu’avoir lieu. Imaginez deux secondes un appareil électrique fonctionnant justement parce qu’il n’est pas alimenté, c’est le rêve devenu réalité de tout écologiste qui se respecte, et la mort d’EDF au passage, mais que voulez-vous, on ne peut pas tout avoir.
Voici donc le décor dans lequel j’aimerais évoluer. Quid de ma profession ?
Et bien figurez-vous que suite à une succession louche d’événements suspects, mettant en scène un nombre non négligeable de personnalités politiques suspectes, le revenu de base fut voté avec une louche majorité écrasante à l’Assemblé National.
J’ai donc tout l’argent nécessaire pour subvenir à mes impôts locaux et peux donc passer mon temps libre, lequel occupe d’ailleurs la totalité de celui à ma disposition, à lire des livres dans leur édition d’origine de 1857 et à rédiger des textes comme celui-ci, qui ne mènent à rien mais ont au moins le mérite de me tenir occupé pendant un après-midi nuageux qui aurait sinon été passé à tourner en rond, tel un manchot unijambiste.
Concernant mes besoins vitaux, comme manger, boire et surfer sur internet, ceux-ci sont totalement comblés par, respectivement, un petit potager à côté de la maison qui, s’inspirant de ma bibliothèque, maniait la génération spontanée avec une aisance à faire pâlir les tomates qui y poussaient; un système de récupération d’eau de pluie que les nuages ont la bonté d’arroser en permanence, épargnant le reste de mon habitation ; et un astucieux « crackage » de la connexion wifi de mon voisin le plus proche – quatre kilomètres ! – lequel utilise toujours une clef de sécurité WEP.
En bref, une vie d’ermite tranquille, avec toute la littérature existante et ayant existé à portée de main et un voisin possédant la seule Livebox au monde dont le wifi porte à quatre kilomètres à la ronde et dont le SSID se trouve être « Livebox-H2G2 »
C’est beau les rêves…

la République n’est-elle plus que l’ombre d’elle-même ?

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Ce dimanche, je serai un grand garçon. Mes premières élections. Je peux enfin voter, après des années à suivre le débat public, sans trop agir. Un mélange d’excitation, mais aussi de crainte et de peur s’empare de mon esprit.

Dans ma conception, le vote est quelque chose de sacré et inaliénable. J’ai conscience des siècles de luttes pour avoir ce privilège. Des hommes et des femmes qui se sont soulevés, pour combattre la tyrannie, et pouvoir prendre en main leur destin.

J’ai grandi dans une famille qui m’a permis de réfléchir dans le monde qui m’entoure. C’est un atout considérable. Après tout, j’ai pu développer un esprit critique. Ne pas gober la litanie insane que diffusent les JT. Ma nature curieuse me pousse à savoir toujours plus, à chercher à comprendre.
J’ai encore les images des débats mouvementés à l’Assemblée nationale du début du siècle dernier. Vous savez, là où on opposait de grandes idées, où tout est question de joute verbale. Les meilleurs arguments. Pour moi, le débat est comme un silex : en frottant des idées opposées et diverses, apparaît l’étincelle de la vérité.

Mais, depuis quelques années, il y a quelque chose de malsain qui s’installe. L’ego s’immisce, tel un poison, dans les rouages de notre belle République. On a un choix entre blanc bonnet et bonnet blanc. Travailler plus pour gagner plus, chacun pour soi et Dieu (ou pas) pour tous. L’ego touche même les idées.

Les belles, les grandes idées, sont purement et simplement ignorées. Ceux qui font des débats sont marginalisés. Ou fuit la politique, devenue trop politicienne. Certains se revendiquent apolitique. Et là, le bat blesse.

La politique signifie la gestion de la cité. Gérer notre espace, l’espace où on vit. L’espace vécu, diraient les géographies. C’est donc quelque chose qui concerne tout le monde. L’eau qu’on boit, la direction de l’économie, la manière de vivre ensemble.

Mais des années de dégoûts ont laissé leurs traces. Un illettrisme de la culture politique s’installe. Les grandes idées du passé ? Oublié. Les bêtises du passé ? Oublié. Et on les reproduit. Sans passé, guère de futur. Et les extrémistes profitent de cette méconnaissance, pour glisser de manière insidieuse leurs pensées nauséabondes. Conséquence ? Une radicalisation du débat. Débat est un mot bien trop fort : une chamaillerie serait plus adéquate. Les querelles sont devenues byzantines : une virgule, un mot à changer dans une loi. On en oublie les problèmes concrets : quel futur veut-on ?

Des tentatives sont là pour apporter de nouvelles idées. Des coalitions de nouveaux partis, se forment pour faire entendre leurs voix. Mais on les taxe d’extrémistes. Un bien grand mot, permettant de jeter l’anathème, pour laisser place aux partis sclérosés ayant perdu leur idéal, défendu par ceux qu’ils ont eux-mêmes bannis. Les extrémistes, les vrais, sont, quant à eux, rentré dans la cour royale et sont devenu comme les nantis : une norme, un modèle à suivre. Ils ont été anoblis. Et tout ce qui n’est pas noble ne doit pas être digne d’intérêt.

La République s’effondre sous son propre poids, par ses fastes et ses dorures. L’ego démesuré, chantant la douce mélodie d’un mirage lointain, occulte l’essentiel : la ville est en feu. Les bâtiments brûlent. Mais, dans la cour, que nenni, profitons de la vie. Après tout, si nous sommes heureux, tous l’est aussi ?

Les fondations de la République sont gangrenées par les injustices, par la haine et les frustrations découlant de celle-ci, la déception et la rancœur. Le poids de plus en plus lourd de l’ego exerce une pression de plus en plus forte sur une fondation en peine à supporter tout ça. Les flammes du mécontentement lèchent de plus en plus intensément et de plus en plus haut la République. Le système va s’écrouler, c’est sûr et certain. La question est de savoir quand.

Ce dimanche, il me restera qu’un goût amer d’avoir laissé gâché un combat dont des hommes et femmes sont morts, et de n’avoir laissé qu’une ombre d’un rêve avorté.

Mon vote, au final, ne servira qu’à retarder le moment fatidique où les loups consommeront les moutons.

l’équinoxe de printemps, un renouveau pour de nombreuses cultures

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Aujourd’hui, c’est l'équinoxe de printemps. Les oiseaux chantent, les fleurs florissant. Mais c'est aussi le nouvel an pour de nombreuses cultures et religions.
On retrouve bien sûr le traditionnel Norouz, une fête persane datant d’au moins 3000 ans, et qui trouve ses origines dans le zoroastrisme. La symbolique est forte : de la même manière que la nature renait, l'année aussi renaît. Une belle histoire poétique.
Mais il n'y a pas que les zoroastriens qui fêtent Norouz. Tout le monde persan le fête, de toutes les religions et cultures. 300 millions de personnes dans le monde le célèbre, dans toute l'Asie, du Moyen-Orient à l’Asie centrale. Cette fête fait partie du u patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO.
De la même manière, la venue du printemps est l’occasion pour de nombreuses civilisations de faire la fête, avec diverses symboliques, toutes portant sur l’idée de renouveau. On peut citer l’exemple du Phälgunotsava, en Inde, du Shunbun no hi au Japon, la fête des mères dans certains pays arabes (notez la symbolique avec la fertilité). De nombreuses fêtes se calculs à partir de ce moment astrologique : Pâques, la fête des moissons au Royaume-Uni…
Et puis-ce que c’est la fête, on peut être heureux, au moins une journée.

Sources